Kapitel 13.

Kapitel 13.
Cris. Freins. Corps. Mon corps. La douleur me transperce.
Le chauffeur gueule. Tom m'appelle. Mon bras me brûle. Je tends la main, il me l'a prends.

« Je suis là »

Je ne vois plus rien. Je crois que je pleure. A moins que ce soit du sang. Je ne doute de rien.

« Jade, répond-moi »

Je sers sa main, j'ai affreusement mal. Je m'accroche à lui comme je peux. Je n'arrive pas à ouvrir les yeux, au delà de mes forces. Tout va tellement vite, et pourtant. Et pourtant...
Sirènes.

« - Elle est passée à l'avant du véhicule, elle dormait.
- Vous avez pris son pouls ?
- Mais putain, elle me sert la main je vous dis ! »


Et punaise je m'y accroche. Comme si il est le fil conducteur vers la vie.

« - On l'emmène. Vous connaissez son identité ?
- Jade, elle s'appelle Jade. »


On a voulu nous détacher, je l'ai senti. J'ai réuni mes dernières forces dans mes doigts pour ne pas perdre son soutien. J'ai perdu connaissance.



...



Le réveil fut difficile. Comme si mon c½ur battait dans la moindre partie de mon corps. Au moins, il battait... Je sentis l'aiguille dans le bras. Ce bras qui me faisait souffrir affreusement.
En sortant de mon coma, j'ai immédiatement ouvert les yeux, instinctivement. Et j'ai revu ces murs blancs d'hôpital, ceux qui me hantent. Précisément. L'endroit où mon père perdait de sa vie chaque mois... J'ai alors refermé mes yeux et j'ai entendu la voix d'Eléa. Sa voix et ses mots. La main de Tom ne tenait plus la mienne. Je suis retombée, épuisée. Je ne savais même plus quel jour on était.

...

« Elle est sortie du coma hier soir, quatre heures après l'accident. Elle présente de légères lésions. Elle manque cependant de force, encore faible. »

...

C'est sa main que j'ai senti la première. Avant la douleur et l'aiguille. C'est sa main sur mon poignet. J'ai ouvert les yeux lentement, il faisait nuit. Je n'ai rien dit. Il ne m'a pas regardé. Mais sa main... Il était là, pour moi.

« - On a appelé ta mère, elle arrivera demain après-midi. (Tom)
- Mais mon père... » (Jade)


Je m'énervais déjà.

« Jade, écoute-moi je t'en pris. Ecoute. » (Tom)



# Posté le jeudi 11 octobre 2007 15:37

Modifié le mercredi 27 août 2008 18:16

Kapitel 14.


" - Qu'est ce que tu fais là? J't'en pris, ne t'occupes pas de moi. Je n'en vaux pas la peine, tu sais. Va-t'en. (Jade)
- Et ! Calme - t'... (Tom)
- Ecoute - moi. Va-t'en. Fais comme si je n'existais pas. Que je ne pourrisse pas ta vie comme je le fais et... (Jade)
- JADE ! " (Tom)


Il avait crié pour que je m'arrête. J'aurais crier pour arrêter de dire des conneries de ce genre.

" Jade, si je suis là, c'est pour toi. C'est que j'en ai envie... Tu n'as rien à te reprocher. Je t'en pris, ne pense pas des choses pareilles " (Tom)

Il chuchotait.

" Mais tu ne comprends pas, toi. " (Jade)

J'ai regardé sa main qui tenait encore mon poignet. Elle était entourée d'une bande. Mon bras, quant à lui, avait triplé de volume. L'aiguille y était toujours plantée. Une large coupure traversait mon poignet gauche et séparait mon étoile en deux parties distinctes. Une simple et unique larme coula sur mon visage, j'accusais la douleur.

" Qui? " (Tom)

A la vue de nos mains réunies, je me suis souvenu de cette ancienne envie que j'avais eu : rejoindre deux poignets blessés pour qu'ils cicatrisent ensemble.

" Ne m'aime jamais, Tom. Et puis, Va-t'en. " (Jade)

Il me fixe. Je ferme les yeux, une nouvelle fois. Je regrette atrocement mes réactions.


. . .


Mon 3ème réveil à l'hôpital fut semblable au premier. Chambre vide. Je me suis assise sur mon lit et j'ai regardé par la fenêtre. Il faisait jour. On était vraisemblablement le matin. J'avais perdu toute notion du temps. Je doutais de mon esprit comme de mes mots et je croyais aux illusions. Je suis peut-être resté seule une heure ou juste 3 minutes, je ne sais pas. Unendlichkeit. Ce bracelet était bel et bien là, c'est tout ce que je peux dire. Je sentis que ma voix n'allait plus suivre mes idées. J'ai attendu.

"Parfois, on a des idées que l'on regrette. Parfois la vie va trop vite. "

J'ai pensé à ma vie, assise comme ça sur ce lit et j'ai trouvé que j'avais cette façon indescriptible d'aimer avoir des rêves pour juste et simplement les briser. Pour me tuer de l'intérieur vous voyez?
Avoir des rêves pour les briser un par un, mais qu'est ce que je suis conne quand j'y pense. Des personnes veulent m'aider et tout ce que j'ai à dire c'est Dégage! Il veut m'aider. Ils veulent. Je suis nulle.

" Oh putain, ce moment aurait du arriver plus tôt. Fuir n'est plus la solution. Les gens reviennent toujours dîtes-moi? Sont-ils assez naïfs pour ça? Je vous en pris. Dîtes seulement que je ne suis pas en train de gâcher ma vie, ça s'rait trop simple. Trop simple. "

L'aiguille n'était plus là. Et lui non plus. Et s'il avait fallu replanter cette aiguille dans mon bras pour qu'il revienne, je l'aurais fait. Et moi-même.




Kapitel 14.

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 09:18

Modifié le mercredi 27 août 2008 18:16

Kapitel 15.

Kapitel 15.

Sans réfléchir, je me suis levée. Ai rejoint la salle d'eau. C'est à ce moment là que j'ai remarqué que je portais les mêmes habits que le jour de l'accident. J'ai vu cette personne dans le miroir, ce n'était pas moi. J'étais méconnaissable. Comme si tout ce que j'encaissais depuis des mois au fond s'était traduit sur mon corps. Mon visage portait encore des traces de coups. Des cernes bleues. Maquillage dégoulinant séché. Visage blême, ... Mon bras était toujours enflé. & mon regard suivait chacune de ces coupures, jusqu'à la dernière : celle qui me brûlait le poignet, celle qui aujourd'hui est encore là. Je ne peux m'empêcher de suivre sa trajectoire avec mon doigt. Une larme coule sur ma joue pour mourir dans mon cou. Je n'ai pas entendu la porte s'ouvrir, je ne l'ai pas vu entrer. Je l'ai juste vu dans le miroir, derrière moi. Il m'a pris les épaules et m'a enlacé. J'ai baissé la tête et les larmes n'ont cessé de couler. Longues minutes de silence. Moment suspendu___

« - Tom s'en veut tu sais ? (Bill)
- Il n'a pas à s'en vouloir. Je ... (Jade)
- Chut... (Bill) »


Je lève mon visage pour nous redécouvrir dans le miroir.

« Je t'ai promis une chose, Jade, te sortir de là. Je le ferais. Je ne partirais pas tu sais. Quoique tu fasses. Et toi non plus. Aie confiance, un jour tu seras forte. » (Bill)

Je me retourne vers lui et le sers dans mes bras.

« - Si Tom s'en veut.. Non, je ne veux pas. Ce n'est pas ce que je veux. Tu comprends ça ? (Jade)
- Moi oui. Lui non. Il a besoin lui aussi de se poser. Tu n'es pas la seule. Il n'a pas encore saisi tes impulsions Jade. C'est compréhensible, tu ne crois pas ? (Bill)
- ... Je ne me comprends pas moi même. (Jade) »


Je me détache de Bill.

« - Il est où, je veux le voir. (Jade)
- Il est retourné se reposer à Berlin. (Bill)
- J'y vais ! (Jade) »


& je pars comme une furie. Il me rattrape.

« - JADE ! T'as besoin de rester ici ! (Bill)
- Mais je dois m'excuser ! (Jade)
- Dis donc, c'est tout ou rien avec toi. T'es vraiment une enfant.
- 0O` »


Il rigole, ça devait être une plaisanterie. J'esquisse un sourire, il me rendra plus forte.


...

« Ton portable. »
Bill me l'a tendu. Il était intact, lui.
6 appels manqués. 1 nouveau message.

02 septembre, 16 :19 – Heure du choc – Appel manqué d'Eléa : n'a pas laissé de message.
02 septembre 16 :33 – Appel manqué d'Eléa, sans message.

03 septembre 10 :22 – Appel manqué de Maman : un nouveau message. « Jade, c'est maman. Je voulais prendre de tes nouvelles mais apparemment t'es indisponible... Rappelle-moi quand tu reçois le message. Bisou. »
03 septembre 16 :16 – Texto d'Eléa. « Tu es censée me rappeler toi heiin ! Magne-toi, je veux savoir ! »
03 septembre 19 :02 – Message vocal d'Eléa. « Salut Jade ! J'espère que tu vas bien, J'm'inquiète un peu, je n'ai pas de nouvelles de toi mais bon. J'ai un peu l'habitude maintenant ! Enfin bon voilà, rappelle-moi ! »
Aujourd'hui, 08 :03 – Message vocal de Maman. « Salut ma puce ! Je ne pourrais pas venir à l'hôpital aujourd'hui, j'ai un empêchement. Mais ton ami vient de m'appeler pour me dire qu'hier tu avais parlé un peu. J'te souhaite bon courage. La famille te fait de gros gros bisous et n'oublie pas que la porte de la maison t'est toujours ouverte... Gros Bisous, on t'aime. »
Aujourd'hui, 09 :13 – Message vocal d'Eléa. « Jade, Tom et ta mère m'ont appelé. J'espère que tu vas bien, j'me fais beaucoup de soucis pour toi, tu sais. Courage, Miss. Bisouses. Rappelle-moi quand tu veux.. Et t'inquiète pas, tu devras me raconter ce qu'il se passe depuis quelques jours. Hum... »



« - Il a appelé Eléa ? (Jade)
- De qui, de quoi ? (Bill)
- Tom, il a appelé Eléa ?
- Pas au courant. Eléa qui ?
- Une amie. Française.
- ...
- Ca te dit quelque chose, ou pas ?
- Nan, je ne connais pas d'Elaé et Tom m'a rien dit là dessus.
- ELEA !
- C'n'est pas un nom commun.. ! »


Pourquoi avait-il mis au courant Eléa ? J'veux dire, comment sait-il que c'est une amie proche ?

« - Il a un portable ? (Jade)
- Qui ? (Bill)
- TOM ! _ _ « »


Son esprit était ailleurs ? Ou il était complètement out ?

« - Bien sur qu'il en a un ! (Bill)
- Tu m' passes son numéro ? (Jade)
- ... »


Pas de réponse = complètement out.

« - Bill ! (Jade)
- Quoi ? (Bill)
- Son numéro, tu m'le passes ?
- Ah oui ! Regarde dans mon répertoire, il y est. Je reviens tout de suite. Au fait on peut pas téléphoner d'un hôpital. »


Et je me retrouve avec deux portables dans les mains. Bill ? Sorti de la chambre pour je ne savais quelle raison...





Un chapitre plus long que d'habitude. Histoire de pardonner mon retard.. Le chapitre Post-25 octobre! ^^ Hier, c'était pour moi le concert. Bientôt la review. =) ...
Sinon, pour revenir à la fiction, j'attends comme d'habitude vos commentaires. =)...

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 10:00

Modifié le mercredi 27 août 2008 18:19

Kapitel 16.


Y'a des moments où je peux passer des rires aux larmes en accusant les nerfs. & des larmes aux rires. Comme au cours de l'heure qui a suivie la sortie de ma chambre.
Le portable de Bill dans mes mains. Bill Kaulitz.
Le numéro de Tom, son frère. Tom Kaulitz.
C'est quand j'ai appuyé sur la touche verte, quand j'ai entendu la tonalité que j'ai réalisé, un peu.
Alors j'ai lâchement raccroché, comme ces gamines qui ne savent pas s'assumer. Comme si je n'avais pas le courage de me voir en face.
Je me suis assise sur le banc du parc de l'hôpital. J'avais froid, tellement. & aujourd'hui je ne peux plus accuser que ce froid. Il manquait de la chaleur humaine autour de moi. Je pensais que deux portables ne pouvaient pas suffire. Erreur___


Je ne voulais pas appeler Eléa en premier. Parce que je me sentais coupable encore une fois. Coupable de ne pas être à la hauteur. Elle m'accompagnait .. & moi j'en étais plus capable.


C'était un simple accident. Une simple collision. Mais merde, ça a changé quelque chose en moi. Ca aurait du se passer simplement, une main dans les cheveux. J'aurais du dégager le soir du concert. J'aurais du décider de tout foutre en l'air, coûte que coûte. C'était fait, et j'en étais plus responsable. & ça m'avait réellement échappé. On m'avait achevé. On*, pas moi. Mon corps ne m'appartenait plus. Mon esprit était vierge ; j'étais veine.

En tee-shirt un jour froid de septembre, ça surprends. Encore plus si vous avez le bras tailladé. Encore plus si vous êtes la plus faible, alors que vous, vous n'avez pas le cancer ou une autre maladie qui vous bouffe.

J'ai eu le droit à leurs regards.

Une infirmière qui avait terminé son service m'a demandé si je voulais que quelqu'un me raccompagne dans ma chambre. J'ai répondu que non. Je pouvais tenir. Elle a hoché la tête. Elle est partie.

Je me suis allongée sur le banc. J'ai regardé le ciel. Merde.
Le portable a vibré, celui de Bill.
« Appel – Tom »
J'ai décroché, occasion___.



« - Bill ? Tu m'as appelé ?
- Hum, c'est Jade.
- Ok...
- J'voulais m'excuser, tu sais. Je n'ai pas à dire des choses pareilles.
- Je ne m'attache pas à tes excuses, Jade.
- J'dois comprendre que tu ne me pardonnes pas ?
- Tu dois comprendre que qu'importe ce que les gens me disent je fais ce que je veux. & je ferrais ce que je veux de toi.
- *Sourire* Mais Bill a dit ...
- Bill ne sait pas tout.
- Toi oui ?
- Moi je sais que un jour où l'autre tu m'appartiendras, Jade. »


Il raccroche. Un jour où l'autre, je sais que j'aurais totalement lâché l'emprise qu'il me reste. Oui.




Sincèrement désolée pour le retard. :o
C'est impardonnable. *___*
Bisou,
J'attends vos avis (:
Jade.
Kapitel 16.

# Posté le lundi 19 novembre 2007 16:15

Modifié le mercredi 27 août 2008 18:20

Kapitel 17.


« - Eléa ?
- Oui ?
- C'est Jade...
- Ah, j'suis contente de t'entendre !
- Excuse-moi de t'avoir fait attendre, comme tu t'en doutes, ce n'était pas prévu !
- En attendant, j't'apprendrais à ne pas raccrocher au nez des gens comme ça !
- Hum.. Surtout à toi !
- Mais dis-moi, ça va ?
- J'ai une tête de déterrée, mon bras est en morceau & comme d'hab' ma vie rime à rien, mais on peut dire que ça va ! ^^
- Jade. _ _ «
- Bah quoiiii :B
- Putain, mais t'as réussi à te foutre dans un brin pas possible toi aussi ! T'es bien la seule et l'unique !
- Je compte bien ! Au fait, qui t'as mis au courant sur ... `fin voilà quoi..
- Un certain Tom. Il a une charmante voix dis donc ! C'est quiiiii ?
- Euuh, c'est un peu compliqué :/
- Jadeuuuh ! Quand te décideras-tu à me dire les choses clairement et simplement ?
- Quand je pourrais me le permettre... Il t'a dis quoi Tom ?
- AhAh !
- Putain Eléa, c'est urgent là ! »


Ca n'avait rien à proprement parler d'urgent...

« - Y'a une chose que t'apprendras, Jade, c'est que y'a pas mal de choses qui marchent dans les deux sens..
- Hé ! Ca te va pas de faire la fille à morale. :B
- Ouais ... Mais quand même !
- Qu'est-ce que Tom t'as dit ?
- Que t'étais à l'hosto parce que ton con de taxi avait heurté une BM.
- Rien d'autre ?
- Qu'il s'appelait Tom Kekchoz`.
- Kaulitz .
- Heiin ?
- Kaulitz, c'est comme ça qu'il s'appelle !
- Ravie de le savoir. _ _ «
- Comment il savait ?
- Bah t'étais avec lui dans la voiture crucruche !
- Mais noooon, comment il savait qu'il devait te prévenir ?
- Ouais, bah je ne pouvais pas deviner.
- Comment il sa – vait ?
- Je suppose que t'as du lui parler de moi...
- Jamais.
- Ca fait plaisir...
- Je le connais depuis quelques jours seulement et...
- T'as qu'à lui en parler si tu veux savoir d'ailleurs.
- Ouais.
- ...
- ...
- Jade ?
- Oui.
- Tu ne vas pas me dire que tu t'es encore emmêlée avec tes personnages ?
- ...
- Youhouuu, Jaaaade !
- Si.
- Pff, débrouille-toi hein ! J't'ai déjà prévenue.
- Je – sais !
- En tout cas, il a l'air de te perturber ce Tom...
- ...
- C'est tout ce que t'as à me dire ?
- Bah écoute de mon côté, oui. Toi, quoi de nouveau ?
- TeuTeuTeu. Tu me prends vraiment pour une gourde (courge) toi !
- Euuuh, argumente !
- DEJA, c'est quoi ton p'tit délire avec « Tokio Hotel » là ?
- ... Je ne vois pas de quoi tu parles :B
- Jade, arrête. Tu les connais ?
- Oui.
- C'est bien ce que je me disais.
- Bon ok, j't'ai menti... et sans aucune raison. Impardonnable heiiin ! Imagine TOUTES les conséquences que ce mensonge a. Tu ne vois pas, ta vie est COMPLETEMENT boul`versée maintenant que tu sais que j'écoute « Tokio Hotel ». Triste .. que dis-jeee : TRAGIQUE !
- Tss, t'es con !
- J'sais. :D
- ...
- Mais pas tant que ça en fin de compte !
- Explique-moi.
- Une chose à la fois... T'es au boulot là ? »


Eléa travaillait au Furet le samedi et pendant ses vacances.

« - Oui, Quel est le rapport ?
- On va jouer à un jeu, d'accord ?
- Une vraie gamine. _ _ «
- Tu vas chercher le CD de Tokio Hotel et tu vas le passer dans le magasin Ok ?
- J'ne vois pas trop où tu veux en venir...
- Fais ce que je te dis !
- Hum...
- Ca marche ?
- Oui.
- Une fois que t'as fais ça. Tu réfléchis un peu et dès que t'as compris tu me rappelles ... & pas avant !
- Putaiiiiin, Jade. Je ne capte pas là !
- Fais ça, tu comprendras vite.
- Pff.
- Sur ce, j'te laisse. Tu ne m'rappelle pas avant heiin !
- Mais pas avant quoi ?
- Pas avant que t'aies compris !
- ...
- C'n'est pas gagné, allez tchouuu !
- Ouais, salut ! »


& 3 minutes et 48 secondes plus tard.

« - Putain Jade, ton Tom là, c'est le même que, que...
- Ouais c'est le même que...
- Ouaaaah *__*
- Je sais. :B »


J'ai vu Bill, au loin. Un sac au bras.

« - Eléa, j'dois te laisser.
- Hum, ok. Tu m'en dis plus heiiin !
- Ouaiis, tchou !
- Tchou ! »


J'me suis levée, laissant la Jade d'Eléa de côté, laissant place à l'autre Jade.


Je craiiins les gens, je craiiins. ><
On appelle ça le creux de la vague. :B
Sinon, z'avez vu mon beau rythme binaire. Huhu...
Vivement la suite XD

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 11:54

Modifié le mercredi 27 août 2008 18:21